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Depuis quelques années, la vague aqua-balnéo-ludico-nautique touche beaucoup de collectivités territoriales essonniennes : on veut se baigner, nager, mais aussi patauger toute l'année en jouant pour les plus jeunes, en faisant un peu de gymnastique, de sauna ou de massages pour les plus grands.
L'architecture sportive - et plus particulièrement celle des piscines - s'est réveillée au XIXe siècle à Paris et en proche couronne. En grande banlieue, si les exemples de baignades sont aussi anciens qu'existent les points d'eau (rivières, étangs, fleuves, trous des sablières), les premiers bassins publics aménagés hors des cours d'eau n'apparaissent qu'à partir des années 1930, d'abord en villes anciennes : Etampes, puis Méréville en 1946 et la Ferté-Alais et Brunoy dans les années 1950. Ces premières piscines sont toutes en plein-air.
Ce sont la pollution des cours d'eau avec l'urbanisation croissante, la crainte de la poliomyélite, l'augmentation de la population, mais aussi la volonté d'apprendre à nager aux enfants qui accélèrent la création de nouveaux établissements couverts dans les années 1960-1970 (opération nationale «1000 piscines»). De nos jours, l'Essonne compte un peu moins de quarante piscines, souvent intercommunales.
Cahier n°16 de la MdBA, "Je baigne, tu trempes, il barbote, nous nageons... Baignades et bassins en Essonne" : 10 € plein tarif, 8 € adhérents. Disponible directement dans les locaux de la MdBA ou sur commande.


Diffuseurs / partenaires de l'évènement :
Maison de Banlieue et de l'Architecture • Site Internet
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